Illustration Grancrest Senki 5

Mon avis sur… Record of Grancrest War

Grancrest Senki ou Record of Grancrest War est une série de light novels débutée au Japon en 2013, écrite par Ryō Mizuno et illustrée par Miyū. En plus d’une version manga, cette saga été adaptée en version animée depuis le début de l’année par le studio A-1 Pictures: elle est disponible en simulcast en France chez Wakanim. Après les 13 épisodes déjà diffusés (sur les 24 prévus),  il est enfin temps pour moi de parler de mon premier contact avec cette série.

 

Dans un lointain passé, les souverains détenant les Saints sceaux (« Crest ») avaient pour mission d’apporter la paix au sein de leur peuple. Mais leur soif de pouvoir les poussa à se livrer bataille les uns contre les autres. Siluca, une magicienne solitaire, éprouve depuis toujours une haine farouche contre ces seigneurs sans foi ni loi. Elle fait, un jour, la rencontre d’un jeune chevalier vagabond, Theo, lancé dans un voyage initiatique afin de revenir délivrer son pays natal de la tyrannie. Les deux jeunes gens décident alors de sceller un pacte pour atteindre ensemble leurs idéaux. Maître et servant échangent ainsi un serment qui pourrait apporter le vent de la réforme sur le continent d’Atlatan. Ainsi commencent les chroniques des guerre fantaisistes de Grancrest !

Synopsis Wakanim

Simple ou complexe, il faut choisir.

Maintenant que vous en savez un peu plus sur la série, vous remarquerez que l’intrigue n’est pas des plus recherchée: c’est du vu et du revu dans le texte. Un jeune héros en quête de pouvoir, dans le but de changer le monde, qui tombe sur une jeune alliée, qui en plus d’être jolie, est une jeune mage puissante. Elle ne le connait ni d’Eve, ni d’Adam, mais lors de leur première rencontre, elle décelle en lui quelque chose de spécial, le tout en moins de 10 minutes chrono…

 

Ici, il n’y a ni d’intrigue complexe, ni de profondeur dans l’univers. L’aspect géopolitique reste plus que simpliste, l’histoire d’Atlatan est survolé: le monde n’est qu’un décor de théâtre servant de toile de fond à l’histoire des protagonistes. Mais après tout, si l’on souhaite un univers riche et cohérent, on ne regarde pas Record of Grancrest War.

Margarita Power

Par contre, si vous êtes capable d’apprécier une histoire sans vous formaliser de la cohérence de l’univers, que vous aimiez suivre l’aventure épique d’un jeune homme s’élevant bien au dessus de sa condition, le tout sans prise de tête et sans avoir besoin de vous faire des notes pour suivre l’histoire, et bien dans ce cas, Grancrest Senki va vous plaire. Servi par une histoire simple mais juste, cette série sent bon l’aventure. Elle ne se prend pas pour plus qu’elle n’est: ses qualités font oublier ses défauts, plus inhérent au genre qu’à la série en elle même.

En fait, dans cette série, tout est simple, que ce soit l’intrique, la personnalité des différents personnages , les évolutions narratives, les relations ou bien l’univers. C’est comme manger une pizza Margarita: c’est simple mais bon.  L’ensemble reste cohérent et efficace, bien rythmé, sans longueurs et avec une évolution rapide. Pas le temps de s’ennuyer: à peine une bataille se termine, qu’une autre débute à l’autre bout du continent . Pour vous dire à quel point le mot simple résume bien Record of Grancrest War, c’est que même au niveau visuel, les dessins les plus simples sont les plus beaux.

 

Grancrest Simply?

Record of Grancrest War est une série intéressante malgré la simplicité présente à tout les étages. Si vous l’acceptez tel qu’il est, cet anime vous offrira peut être plus qu’un moment de détente. Il est même possible que vous tombiez sous le charme de l’histoire de Théo,un jeune combattant devenant bien plus que ça.

 

Crédits images: Wakanim, Record of Grancrest War Wiki, Site Officiel Grancrest Senki

EdwardWallace Auteur

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